La petite commune de Xertigny, dans les Vosges, est plongée dans la stupeur après le meurtre violent de deux septuagénaires en pleine rue, le lundi 31 mars. Le drame s’est déroulé en début d’après-midi, vers 14h, dans le quartier du Haut de la Gare. Un suspect de 34 ans, déjà connu des forces de l’ordre, a été interpellé avant d’être hospitalisé d’office en raison de son état psychologique.
Une découverte macabre en pleine rue
Ce sont deux promeneuses qui ont donné l’alerte après avoir découvert les corps inanimés du couple devant une habitation appartenant au frère de l’une des victimes.
Rapidement dépêchés sur place, les secours n’ont pu que constater le décès des deux personnes âgées, victimes d’une agression d’une rare violence. Sur les lieux du crime, des pierres ensanglantées ont été retrouvées, laissant supposer qu’elles ont été utilisées comme armes. Le procureur de la République des Vosges, Frédéric Nahon est revenu sur les faits lors d’une conférence de presse. « Des premières constatations, il apparaissait que les deux corps avaient le crâne fracassé, la femme étant en position recroquevillée à proximité d’un muret, l’homme au milieu de la chaussée. A proximité des corps étaient retrouvées plusieurs pierres ensanglantées, de la taille d’un gros pavé, ainsi qu’une canne brisée. » explique le procureur de la République des Vosges.
Le suspect s’est montré immédiatement menaçant envers les gendarmes. « Les militaires se rendaient à la porte de la maison située directement en face des deux corps. Un homme, présentant des traces de sang sur ses pieds nus, leur ouvrait et leur indiquait être chez des amis et savoir pourquoi les gendarmes étaient là. Il tentait de refermer la porte et assénait une claque à un des gendarmes, qui procédaient à son interpellation. » poursuit le procureur de la République. Le domicile où le suspect a été interpellé est celui du frère de la femme décédée. Le propriétaire était parti en vacances et avait demandé à sa sœur de garder sa maison.
L’enquête, menée par la brigade de recherches de Remiremont avec le soutien de la section de recherches de Nancy, devra encore préciser les circonstances exactes du drame et établir le mobile de cet acte d’une brutalité extrême.
Un suspect connu des services de police
L’homme interpellé, un individu de 34 ans originaire de Mayotte, était déjà connu des forces de l’ordre pour des faits de violation de domicile et de violence avec arme. Lors de son interpellation il n’était pas alcoolisé, mais avait consommé du cannabis.
Initialement placé en garde à vue, son état a rapidement été jugé incompatible avec cette mesure, et il a été transféré vers un hôpital psychiatrique. Les investigations se poursuivent pour déterminer son implication exacte et son état mental au moment des faits. Il a vécu sur plusieurs communes du territoire français et résidait à Épinal depuis plusieurs mois.
Un prêtre parmi les victimes
Parmi les victimes figure le père Pierre Panon, prêtre retraité du diocèse de Nancy et Toul. Son décès a suscité une vive émotion au sein de la communauté catholique.
Dans un communiqué, le diocèse de Nancy et Toul a exprimé sa « sidération, sa profonde tristesse, et sa profonde reconnaissance pour tout le dévouement du père Pierre Panon au service de l’Église ».
Une commune sous le choc
Au lendemain du drame, l’émotion reste vive à Xertigny. Les habitants, sous le choc, peinent à comprendre cet acte de violence extrême dans leur commune habituellement paisible.
Les prochaines heures seront cruciales pour l’enquête, notamment avec l’analyse des résultats de l’autopsie et l’audition de l’auteur présumé du crime, si son état le permet.
4 commentaires
En ballade
Que faisait-il là….. à Xertigny ?
Il est descendu du train qui est reparti sans lui ?
Des militants immigrationistes d’extrême-gauche locaux en hébergent secrètement, saintement ?
Par hasard ?
Berurier noir
Une petite leçon de géographie s’impose… Mayotte étant en France, il n’est donc pas question d’immigration ici!
Hélas pour vous, vous êtes une nouvelle fois à côté de la plaque!
Par ailleurs, le respect pour les victimes n’a pas besoin de vos suppositions hideuses!
La couleur de ses chemises
Dit celui qui n’y a jamais mis les pieds.
Vous êtes du Val d’Ajol ?
Bien sûr
La « justice » nous protège.