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samedi 24 janvier

Des salariés du restaurant L’Aréna à Épinal saisissent les prud’hommes pour des salaires impayés

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À Épinal, plusieurs anciens salariés du restaurant L’Aréna affirment ne pas avoir perçu l’intégralité de leurs salaires. Certains ont décidé d’engager des démarches auprès du conseil de prud’hommes.

L’établissement, situé dans la cité spinalienne, a rouvert ses portes début septembre 2025, après une période de fermeture durant la crise sanitaire liée au Covid-19. Quelques mois seulement après cette réouverture, des difficultés financières et organisationnelles sont évoquées.

Trois anciens salariés indiquent être toujours en attente de leur rémunération. Paul, ancien serveur, explique être arrivé dans l’établissement le 29 septembre 2025. N’ayant, selon lui, reçu ni salaire ni documents de fin de contrat, il a engagé une procédure en référé devant les prud’hommes. Son audience est prévue le 3 février 2026.

« J’ai laissé des mails, des courriers, mais je n’ai eu aucune réponse », affirme-t-il. En l’absence de documents administratifs, il indique ne pas avoir pu s’inscrire à Pôle emploi, l’obligeant à travailler en intérim.

De son côté, une autre employée spinalienne précise avoir reçu ses papiers de fin de contrat, mais déclare ne pas avoir perçu son salaire. Elle envisage également de saisir la juridiction prud’homale. Pour le cuisinier spinalien, une procédure est également en cours.

Contacté, le gérant du restaurant conteste ces accusations. Il évoque un « quiproquo » et parle de salariés mécontents. Selon lui, les retards de paiement seraient liés à des difficultés financières rencontrées à l’automne, ainsi qu’à un changement de comptable, ayant entraîné des délais supplémentaires dans le traitement des salaires et des soldes de tout compte.

Le dirigeant assure que la situation est en voie de régularisation et que l’ensemble des sommes dues devrait être versé d’ici la fin du mois de janvier. Il précise également que les départs des salariés se seraient faits dans le cadre de ruptures conventionnelles, et affirme que certains employés n’auraient pas respecté les horaires ni les plannings de travail.

L’affaire sera désormais examinée par la justice prud’homale, qui devra déterminer les responsabilités et statuer sur les demandes formulées par les anciens salariés.

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