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mardi 10 mars

Municipales à Thaon-les-Vosges : Stéphane Keller présente sa candidature sous la bannière du Rassemblement national [video]

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À l’approche des prochaines élections municipales, Stéphane Keller a annoncé son intention de briguer la mairie de Thaon-les-Vosges sous l’étiquette du Rassemblement national. Âgé de 45 ans, marié et père d’un enfant, il a d’abord exercé comme directeur de magasin avant de se reconvertir dans le transport touristique, où il travaille aujourd’hui comme conducteur d’autocar.

Figure déjà connue dans la commune, il met en avant un parcours marqué par l’engagement associatif. Très impliqué dans le secteur du handicap et de l’autisme, il préside une association dédiée à cette cause et participe également bénévolement à plusieurs initiatives locales. Son expérience politique n’est pas nouvelle : entre 2014 et 2020, il a siégé au conseil municipal de Thaon-les-Vosges en tant que conseiller délégué, chargé du commerce et de l’animation.

Un diagnostic critique de la situation locale

Lors de la présentation de sa candidature à la presse, Stéphane Keller a exposé les motivations qui l’amènent à se lancer dans la campagne. S’il reconnaît l’existence de projets structurants menés ces dernières années par l’équipe municipale en place, il estime néanmoins que l’action publique locale a progressivement perdu en proximité avec les habitants.

Selon lui, la commune doit retrouver un fonctionnement davantage tourné vers l’écoute des citoyens et le soutien aux agents municipaux, qu’il considère comme des acteurs essentiels du service public.

Des préoccupations liées au contexte démographique et sécuritaire

Le candidat a également évoqué plusieurs défis auxquels la commune est confrontée. Parmi eux figurent le vieillissement de la population, la diminution des effectifs dans les écoles ou encore les difficultés économiques rencontrées par certaines entreprises locales, avec des conséquences directes sur le commerce de proximité.

La question de la sécurité a également été mise en avant. Stéphane Keller estime nécessaire de renforcer les moyens de la police municipale et de consolider la coopération avec les services de l’État et les forces de sécurité.

Les grandes orientations du programme

Dans les grandes lignes, le projet porté par le candidat du Rassemblement national s’articule autour de plusieurs axes : le maintien de la fiscalité communale au niveau actuel, sans augmentation des taux durant le mandat ; le renforcement des politiques de sécurité ; la défense du principe de laïcité ; la préservation des services publics de proximité ;une gestion financière qu’il veut prudente et maîtrisée ; la promotion du « localisme », notamment dans les cantines scolaires et les marchés publics ; la mise en valeur et la protection du patrimoine communal.

Stéphane Keller s’est par ailleurs prononcé contre de nouveaux transferts de compétences vers l’agglomération lorsque la commune est en mesure, selon lui, de les assumer directement. Il a également indiqué s’opposer au financement de projets qu’il considère comme communautaristes ou liés à l’accueil migratoire imposé.

Une campagne qu’il souhaite tournée vers le dialogue

Présentant sa démarche comme une alternative plutôt qu’un affrontement politique, le candidat affirme vouloir mener une campagne axée sur le terrain et le contact avec les habitants.

Originaire de Thaon-les-Vosges, il souligne également son attachement à l’ensemble de la commune et à ses territoires délégués, notamment Girmont et Oncourt. Son objectif, explique-t-il, est d’insuffler une nouvelle dynamique locale tout en privilégiant le dialogue et la coopération entre élus, citoyens et agents municipaux.

1 commentaire

  • Avatar du commentaire numéro 13854

    L

    Certaines villes ont essayé l’extrême droite.
    Dans les villes (quatorze villes et deux arrondissements de Marseille) qu’elle administre, les
    politiques municipales y sont désastreuses et les méfaits multiples. Les politiques menées par
    les maires à Hénin-Beaumont, Perpignan, Beaucaire, Hayange, Orange, Béziers et ailleurs ont
    une sombre réalité : ces municipalités servent de laboratoire à des mesures racistes,
    xénophobes, anti-syndicales et anti-pauvres. Les budgets sociaux sont sabrés, la démocratie
    entravée, l’opposition muselée, la politique sociale de la ville abandonnée, toute politique
    environnementale prenant en compte la santé des populations et le dérèglement climatique
    absente.
    Les attaques sont systématiques contre les salarié·es, les syndicats et les associations. Le
    personnel municipal est en souffrance. Les acquis sociaux sont remis en cause. Les propos et
    politiques discriminatoires, racistes et antidémocratiques sont nombreux. Une idéologie sexiste,
    homophobe, fasciste, intégriste et colonialiste est promue. Les attaques contre la culture visent
    à la mettre au pas et au service d’une idéologie réactionnaire.

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