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jeudi 01 octobre

À Épinal, la LDH dénonce l’usage de gaz lacrymogènes lors des mobilisations lycéennes

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La section locale d’Épinal de la Ligue des droits de l’Homme (LDH) réagit aux mobilisations de lycéens et lycéennes organisées ces derniers jours et dénonce l’usage de gaz lacrymogènes lors des rassemblements.

Dans un communiqué, l’association estime que la mobilisation de la jeunesse, notamment autour du manque de moyens dans l’Éducation nationale et de l’accès à une éducation de qualité, doit recevoir « une réponse politique et non policière ».

La LDH considère que le recours aux forces de l’ordre dans ce contexte constitue une forme de répression qu’elle juge incompatible avec les principes d’un État démocratique. À Épinal, elle affirme notamment que des gaz lacrymogènes ont été utilisés contre des jeunes mobilisés.

L’association rappelle également ses critiques récurrentes concernant les pratiques de maintien de l’ordre en France. Elle estime que certaines interventions peuvent porter atteinte aux libertés d’expression et de manifestation, qu’elle rattache aux protections prévues notamment par la Convention internationale des droits de l’enfant (CIDE) et la Convention européenne des droits de l’Homme (CEDH).

La section spinalienne de la LDH s’indigne par ailleurs de ce qu’elle qualifie d’« usage indiscriminé de gaz lacrymogène et d’armes sublétales mutilantes ». Elle affirme que ces pratiques seraient contraires au droit international et dénonce leur utilisation à l’encontre de jeunes manifestants.

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