Dimanche, ce sera une grande première pour le Festival du film fantastique ainsi que pour la compagnie des Corps en voix, qui proposera une pièce de théâtre spécialement créée pour la cérémonie de clôture de cette 33ᵉ édition (présentation ici : https://festival-gerardmer.com/2026/theatre/). Un vrai défi pour la compagnie, mais aussi un beau cadeau pour le festival et les festivaliers qui pourront en profiter gratuitement à l’espace LAC de Gérardmer.
Rendez-vous est donc donné ce dimanche 1ᵉʳ février à 19 h 30 pour assister à cette représentation unique d’un classique du Grand-Guignol : Le faiseur de monstres, coécrit par Max Maurey (1866–1947), Charles Hellem (1876–1954) et Pol d’Estoc (1878–1948). Un choix qui s’est rapidement imposé au président de la compagnie Jérôme Thibault, ainsi qu’à ses troupes, lorsque Anne Villemin, présidente du festival, a relancé l’idée d’une collaboration entre les deux entités. une idée qui avait germé il y a plusieurs années avant d’être placée en sommeil pour mieux resurgir, tel un diable de sa boîte. « C’est un grand défi pour nous, mais un défi que nous avons accepté volontiers car nous aimons le théâtre et nous aimons le festival. Nous avions en effet qu’un mois et demi pour nous préparer et nous devions également trouver des comédiens qui accepteraient ce défi-là, des comédiens entre lesquels il y aurait des connexions, qui seraient capables de jouer ensemble et de se servir de ces connexions sur scène, précise Jérôme Thibault et Benjamin Beausire, vice-président de la compagnie.
Autour de ce binôme, de ce noyau dur de comédiens, on retrouve donc Vincent Palmas, comédien expérimenté qui évolue dans plusieurs troupes du département ; Olivier Petiteau, qui a longtemps œuvré au sein de la troupe Pascal Simon où il avait plusieurs casquettes (et qui a déjà collaboré avec Des Corps en Voix) ; et enfin Jean-Michel Thibault, lui aussi membre historique de la compagnie. « Ce sont des comédiens qui vont pouvoir aller droit au but, des amateurs chevronnés avec le sens du défi », ajoute Jérôme Thibault. Concrètement, le directeur artistique a opté pour un format assez compact, mais avec des belles répliques et de belles transitions, un jeu travaillé, le tout en deux actes et pour une durée d’environ 40 à 45 minutes. « Ce n’est pas évident de trouver le bon dosage : ce sera un kaléidoscope de sensations, intriguant, avec de l’humour et une pointe de suspense. On y a mis tout notre cœur, c’est un cadeau qu’on fait au festival et aux festivaliers, et on espère que l’aspect « en chair et en os », sur scène, apportera une plus-value, parce qu’on a envie que ça dure, que ce ne soit pas un projet isolé, on a envie de montrer que le théâtre a sa place ici » concluent Jérôme Thibault et Benjamin Beausire. C’est tout le mal qu’on souhaite à la compagnie que vous êtes invités à retrouver sur les planches de l’espace LAC ce dimanche !





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