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vendredi 16 janvier

Une offre de pédopsychiatrie rouvre à Bruyères à compter du 2 mars 2026

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photos préfecture

À compter du 2 mars 2026, une offre de prise en charge en pédopsychiatrie rouvre à Bruyères au sein du Centre Médico-Psychologique (CMP). Cette réouverture est rendue possible grâce à l’engagement du Centre hospitalier spécialisé de Ravenel, avec le soutien de l’État et de nombreux acteurs locaux. Elle marque une étape importante pour l’accès aux soins en santé mentale des enfants et des adolescents du territoire.

En 2026, la santé mentale est de nouveau déclarée grande cause nationale en France. Cette priorité nationale répond à une réalité préoccupante : près d’une personne sur cinq en France est concernée par un trouble psychique ou par des difficultés liées à la santé mentale. Ces troubles touchent l’ensemble de la population, sans distinction d’âge, de milieu social ou de territoire. Les enfants et les adolescents sont particulièrement concernés, avec des besoins croissants en matière de repérage précoce, d’accompagnement et de soins spécialisés.

À Bruyères, une mobilisation collective a permis la mise en place d’un Dispositif d’Accueil et d’Orientation (DAO) dédié aux enfants et adolescents. Ce dispositif est installé dans les locaux du CMP adultes, afin de garantir une organisation efficiente et un accès facilité. Un infirmier d’accueil et d’orientation sera présent deux jours par semaine. Il travaillera en lien étroit avec le pédopsychiatre responsable, assurant ainsi une prise en charge coordonnée et adaptée aux situations rencontrées.

Ce dispositif de proximité a été conçu pour répondre concrètement aux besoins du territoire. Il a pour objectifs de proposer une première évaluation des situations, d’orienter les enfants et adolescents vers le parcours de soins le plus adapté en tenant compte à la fois des besoins cliniques et de la proximité géographique, et d’accompagner les familles. L’enjeu est clair : qu’aucun enfant ne soit laissé seul face à la complexité des parcours de soins et aux difficultés d’accès à la pédopsychiatrie.

La réouverture de cette offre de soins est le fruit d’un travail approfondi et partenarial associant les élus locaux, les associations d’usagers, l’établissement de santé, l’Agence régionale de santé Grand Est et les services de l’État. Dans un contexte national de forte tension en pédopsychiatrie, cette initiative constitue une réponse concrète et adaptée aux réalités des territoires ruraux.

Elle illustre la vigilance et l’engagement de l’État et des acteurs locaux pour maintenir et renforcer une offre de soins en santé mentale, au plus près des besoins des populations, et pour garantir aux enfants et adolescents un accompagnement précoce, coordonné et de qualité.

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