Hier lundi, à Rochesson, une équipe d’intervention de l’association Au Nom Des Animaux – ANDA – a pris en charge une petite chienne de type Border Collie retrouvée dans un état préoccupant. Cachectique, épuisée, brisée, l’animal illustre une nouvelle fois ces situations de souffrance qui se prolongent jusqu’à l’extrême, quand le corps ne parvient plus à masquer les privations.
Un animal dans un état alarmant
Une visite vétérinaire doit permettre de préciser l’étendue des atteintes subies par la chienne. Mais un point apparaît déjà évident pour l’association : rien ne peut justifier qu’un animal soit laissé dans un tel état. Pour ANDA, cette situation est jugée honteuse, révoltante et inacceptable.
Des cas de maltraitance qui se répètent
Au-delà de ce cas précis, l’association exprime un profond ras-le-bol. Selon elle, les situations de maltraitance se répètent, malgré les signalements et les interventions des bénévoles. Les animaux sont retrouvés squelettiques, négligés, parfois abandonnés, tandis que les sanctions peinent, trop souvent, à suivre. ANDA interpelle ainsi sur le rôle de la justice et sur la nécessité d’une réponse plus ferme.
« Laisser faire reviendrait à laisser souffrir »
La petite chienne prise en charge à Rochesson doit désormais bénéficier de soins, de sécurité et de dignité. Pour l’association, ce cas rappelle l’urgence de traiter la maltraitance animale avec toute la rigueur qu’elle impose. Laisser faire reviendrait à laisser souffrir, alerte ANDA, qui poursuit ses interventions de terrain.






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