Dans le cadre des journées des droits des femmes, deux séances gratuites étaient proposées gratuitement au Dojo de Martimpré, ce 14 mars et 20 mars. Retour sur deux heures de tatamis qui ne laisse pas sans réaction.
« Pouvoir se défendre, c’est bien. Repérer une situation anormale pour prendre la fuite rapidement, c’est mieux » pose Eric Havez, professeur diplômé d’état en aïkido, en judo et ju-jitsu. Démonstration et mise en pratique directe s’en suivent. Les participantes du jour s’essaient aux techniques (gestion de la distance, techniques d’esquives, maitrise des chutes…) avec l’aide sans borne d’Alain, venu prêter main forte à l’organisateur. « C’est important de montrer aux femmes qu’il y a des gestes simples pour se défendre » explique l’expérimenter et féru d’arts martiaux : taï chi, aïkido…
En petit comité et intimité respectée
Samedi dernier, le groupe se tenait à dix-huit personnes contre six ce vendredi. « Ça change un peu la dynamique mais permet de soulever d’autres sujets comme la légitime défense ou l’attaque par une personne sous emprise de drogue ou d’alcool » illustre Éric. Ivresse ou pas, les fondamentaux transmis dans la salle se veulent toujours claires et accessibles à toutes et tous car se protéger n’est (heureusement) pas une question de genre.
Sang-froid
« Que faire si le stress nous empare en cas d’agression ? » interrompt l’une des participantes qui semble avoir pourtant bien saisi les clés d’une riposte safe. « Respiration, vue horizontale… » répond le maître du stage avec exemple à l’appui.
Entre pivots, dégagements de main, roulades et déplacements de côté, la session se veut dynamique, et intense. « Deux heures, ça fait peu mais beaucoup trop pour tout assimiler mais l’essentiel à retenir en cas d’attaque l’est » rassure Eric Havez. Sur demande, d’autres cours pourront être proposés, tout comme une formation plus complète. Renseignements au : 06 81 10 17 16.







0 commentaire