Pub
Pub
Pub
Pub
Pub
S'abonner à la newsletter
Pub
Pub
Pub
Pub
Pub

samedi 26 septembre

Station de ski : quelle stratégie pour cet hiver ?

Le nordique redevient payant

0 commentaire

0

Écouter cet article

Les élus sont rapidement entrés dans le vif du sujet ce vendredi soir avec le vote de l’aide au budget de la Régie de ski. « Le message, c’est d’accompagner la station pour préparer au mieux la saison 2026-2027, permettre de bonnes conditions d’ouverture en optimisant les coûts de fonctionnement et en faisant preuve de flexibilité et de réactivité face à l’enneigement. » Nous souhaitons ouvrir tous les jours possibles en visant 80 jours d’ouverture sur la saison. Par ailleurs, nous baissons l’aide qui passe de 1 131 166 euros à 938 969 euros, et nous réaffirmons notre volonté de nous désengager progressivement », précise le maire de Gérardmer.

Pourquoi cette somme ?

Les charges de fonctionnement évaluées en 2026 : 3 103 689 €

Le coût moyen par journée skieur, 36,06 €.

Le delta entre le coût moyen de la journée skieur et la recette moyenne par journée skieur s’élève par conséquent à 10,91€ par journée skieur. Rapporté au nombre de journées skieur de la saison, 86 065, le coût global non compensé par les recettes s’élève à 938 969,15€, montant de l’aide du budget général au budget annexe régie ski.

Hors vacances pour les Gerômois, nous mettons en place les Happy lundis, soit 6 lundis en janvier et février, avec des forfaits moins chers pour tous. Nous ouvrirons le domaine nordique qui redevient payant pour couvrir les coûts fixes liés au damage et à la sécurité. On étendra la partie luge avec plus de sessions, afin d’inciter aussi les locaux à se réapproprier la station. On se réserve la possibilité d’ouvrir les week-ends en décembre avec les permanents et les téléskis, sur la chaume Francis », poursuit Thomas Gion.

Eric Defranould et le groupe Gérardmer Nature Solidarité ont rappelé leur position sur la station : « Cela fait 5 ans que l’on souhaite faire autre chose que de courir après la neige ! » « Que ceux qui en profitent financent ce maintien de l’activité », ajoute Catherine Voiry. « Il faut effectivement trouver d’autres sources de financement pour que tout ne repose pas sur la commune », déclare Thomas Gion ; « Nous aussi, nous voulons sortir progressivement de ce modèle en optimisant l’existant. »

Eric defranould

station de ski

Thomas Gion