Samedi matin en présence du premier magistrat Bernard Thomas (à droite sur la photo), de Gaétan Dussosaye, député de la circonscription, d’Émeline Morange, présidente de l’association les P’tits forfoulets, et de nombreux élus, une centaine de personnes est venue manifester contre la suppression d’un emploi d’enseignant à l’école du village la prochaine rentrée scolaire.
En septembre, il devrait y avoir 51 enfants à l’école, dont quatre enfants de moins de trois ans qui n’entrent pas dans le nombre (47) retenu par l’administration. Tout le monde n’a pas la même lecture de la loi Montagne et les parents, élus, enseignants, savons tous que lorsqu’il y a plus d’enfants par classe, l’enseignement en pâtit ! À cette charge de travail s’ajoute le temps consacré aux enfants en difficulté et celui passé à la direction de l’établissement, nous a confié le premier magistrat visiblement excédé par cette situation.
La manifestation s’est déroulée dans le calme, avec les banderoles, Touche pas à mon école ! école en danger, ou encore « pour un enseignement de qualité ». Installés aux entrées et centre du village dans la semaine, parents et enfants brandissaient des pancartes porteuses de leur mécontentement. Sous la vigilance de la gendarmerie, une farandole s’est formée spontanément en empruntant les passages piétons, la circulation sur la départementale 8 a été perturbée durant une heure, le but était d’informer les automobilistes sur la situation et de leur faire signer la pétition. Rendez-vous et d’ores et déjà pris pour la suite des événements.



