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jeudi 01 octobre

Par l’Art, pour l’Humanité… mais contre la langue française ?

Communiqué

27 commentaires

27

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Le Théâtre du Peuple de Bussang porte au fronton de sa scène une devise admirable : « Par l’Art, pour l’Humanité. » À la lecture de sa plaquette 2026, après celle de 2025, on serait tenté d’y ajouter, avec quelque inquiétude : « … et tant pis pour le français. »
Nous y découvrons en effet des « acteurices », des « spectateurices », des « amateurices », des « auteurices », des « fondateur·ices » et même des « celleux ». Tout un peuple de créatures lexicales fraîchement sorties d’un laboratoire militant, avec leurs syllabes greffées, leurs terminaisons rafistolées et leurs points médians plantés au milieu des mots comme autant de clous sur les planches de la scène.
Le résultat n’est pas seulement disgracieux. Il est pénible à lire, imprononçable sans contorsion et parfois franchement comique, là ou on aurait plutôt envie de pleurer. Comment faut-il déclamer spectateurices » ? En quatre temps ? En avalant la moitié du mot ? Faut-il respirer avant « amateurices » ? Quant à « celleux », ce croisement ridicule de « celles » et de « ceux » possède la grâce sonore d’une porte de grange mal huilée.
Voilà qui surprend dans un lieu voué au théâtre. Car le théâtre est d’abord l’art de la parole : une langue qui respire, qui résonne, qui se transmet de bouche à oreille. Les mots doivent pouvoir être dits, portés, projetés vers le public. Or, ces fabrications semblent avoir été conçues moins pour la voix humaine que pour satisfaire les exigences d’un formulaire administratif rédigé par un comité de conformité idéologique.
Déjà envahie de l’extérieur par l’anglo-américain, notre langue se voit polluée cette fois de l’intérieur par cet invraisemblable langage inclusif.
La brochure prétend célébrer la rencontre, le vivant, le sensible et l’ouverture à tous. Mais une langue hérissée de signes, de contractions et de néologismes abscons produit exactement l’effet inverse : elle dresse une barrière entre l’institution et une partie de son public. Sous prétexte de n’exclure personne, elle finit par écarter tous ceux qui ne maîtrisent pas les codes d’un petit milieu culturel persuadé que sa manière de parler constitue désormais la mesure du progrès.
Car il faut poser cette question toute simple : qui parle réellement ainsi ? Dans les rues de Bussang, entend-on les habitants évoquer « celleux qui peuplent le territoire » ?
Les spectateurs disent-ils qu’ils sont des « spectateurices » ? Les comédiens amateurs se présentent-ils comme des « amateurices » ? Probablement pas. Cette langue n’est donc pas celle du peuple.
C’est celle que certaines institutions culturelles ont décidé d’employer au nom du peuple, sans lui demander son avis.
Le paradoxe devient savoureux dans un établissement qui s’appelle précisément le Théâtre du Peuple. Le peuple réel, avec sa langue commune, ses habitudes, ses nuances et son intelligence, semble invité à laisser son français au vestiaire avant d’entrer dans le temple. On lui expliquera ensuite, dans le dialecte réglementaire du moment, qu’il s’agit de le rendre davantage visible.
Il ne s’agit évidemment pas de contester l’égalité entre les femmes et les hommes, ni le droit de chacun au respect. La langue française dispose de ressources abondantes pour l’exprimer avec clarté et élégance : « les actrices et les acteurs », « les artistes », « le public », « les personnes présentes », « toutes celles et tous ceux », « les comédiens amateurs et professionnels ». On peut féminiser, reformuler, alterner ou employer des termes collectifs. Cela demande seulement un peu de travail, cette vieille exigence que l’on appelait autrefois le style. Mais fabriquer « spectateurices » ne constitue pas un progrès littéraire. C’est une économie de pensée maquillée en audace. On contracte deux mots, on ajoute quelques points médians et l’on présente ce bidouillage comme une conquête sociale. Si l’intention se veut généreuse, la réalisation, elle, tient du massacre à la tronçonneuse typographique.
Maurice Pottecher voulait rapprocher l’art du peuple et « assainir l’art au contact de la nature ».
Plus d’un siècle après, le fond de scène s’ouvre toujours magnifiquement sur la forêt vosgienne. Il serait peut-être temps d’ouvrir aussi les fenêtres de la communication institutionnelle, afin qu’un peu d’air frais chasse cette brume de jargon.
Le Théâtre du Peuple mérite une langue à la hauteur de son histoire : populaire sans être vulgaire, exigeante sans être prétentieuse, ouverte sans être illisible. Une langue qui rassemble vraiment, parce qu’elle appartient à tous.
Le français n’a pas besoin d’être mutilé pour accueillir l’humanité. Il lui suffit d’être bien écrit.

La Bresse, le 07 août 2026
Annie AUCANTE

27 commentaires

  • Avatar du commentaire numéro 35693

    Christian

    Où comment sombrer dans le ridicule pourtant mus par de bonnes intentions, encore que je crois déceler un certain égocentrisme dans ces manipulations « bien pensantes » de la langue. Pour le moins la plaquette en question n’ a pas été écrite par des amateurs ou des amateurices mais plutôt par des amatristes…

  • Avatar du commentaire numéro 35700

    Berurier noir

    Ah les aigris qui n’acceptent plus de faire un effort! Les adeptes du « c’était mieux avant »!
    Le monde avance, il évolue, devient plus humain et meilleur chaque jour. Alors dommage pour vous, si vous ne voulez pas prendre le train en marche!
    L’écriture devient inclusive, à l’image du monde qui devient plus inclusif! Et c’est tant mieux! N’en déplaise aux conservateurs réactionnaires!

    • Avatar du commentaire numéro 35735

      Alain Jacquot

      Puis-je vous faire remarquer que votre commentaire est assez pauvrement argumenté sur le fond ? Tout au plus vous contentez-vous de traiter de conservateurs et de réactionnaires ceux qui ne partagent pas votre acte de foi…

      • Avatar du commentaire numéro 35745

        Berurier noir

        Votre seul argument étant « cela à toujours été ainsi », j’avoue qu’il est difficile d’ouvrir un débat.
        Pour ce qui est d’argumenter mes propos, il serait plus judicieux d’écouter les arguments des personnes concernées, qui ont à cœur de mettre en place une écriture inclusive. (Vous pouvez les trouver facilement, je ne vais pas vous mâcher le travail).
        Il est juste dommage que la flemme d’esprit empêche les mentalités d’évoluer.

  • Avatar du commentaire numéro 35703

    haltata

    L’écriture inclusive a fait couler beaucoup d’encre et en fera encore couler beaucoup… parmi les personnes qui n’ont de connaissance de la langue française guère que celle qui leur a été inculquée par l’école d’il y a…. plusieurs générations.
    Mais il y a pire : celleux qui pensent que rien ne doit changer, que la langue est immuable…. tout comme leurs idées.

    Et pourtant :

    – la féminisation des nom de métiers a fait aussi couler beaucoup d’encre;
    – l’inclusion en masse de mots étrangers au fil des migrations : il n’y a qu’à ouvrir les dictionnaires… les réactionnaires sont celleux qui aujourd’hui encore refusent la langues étrangère comme ils refusent l’étranger;
    – les anglicismes… dont certains ont même des trajectoires intéressantes, passés du français vers l’anglais puis de l’anglais vers le français (le management par exemple);
    – puis il y a la réforme de l’orthographe de 1990, que beaucoup refusent encore… tout en oubliant que c’est là le travail académique dont ils se réclament pour tenter de réfuter l’écriture inclusive.

    Enfin, il y a l’écriture inclusive…. qui est actuellement un chantier collectif en cours d’élaboration. Et oui, elle peut déranger….

    Et après ? Personne n’oblige personne à tenter d’écrire de cette manière, c’est un premier point.

    Difficilement lisible? oui, ce n’est pas faux… mais écorche-t-elle les yeux à ce point qu’on prenne le temps d’en faire un plat?

    Enfin, en s’attardant sur son esthétique, on feint d’oublier le point le plus important : cette écriture soulève un problème bien réel et concret : notre langue telle que pratiquée depuis qu’elle a été inventée (en effet, elle n’a rien de naturel), est très mal adaptée au genre. Ce que les féministes soulevaient hier, on le retrouve aujourd’hui sous un angle supérieur.

    De même, focaliser à ce point sur cette écriture, c’est aussi oublier que la langue française est une langue parmi d’autres qui font face, parfois depuis bien plus longtemps à des questions similaires de stéréotype de genre. Il n’est pas rare du tout en allemand, par exemple, de trouver des formes écrites du genre Schüler*innen ou Schüler:innen sans que cela puisse choquer plus que cela.

    Pour terminer, je vous conseille ce petit texte sur le très officiel blog du portail linguistique du gouvernement du Canada, où vous verrez comment nos ami·es québécois·es réagissent à ce propos… intelligemment : https://nos-langues.canada.ca/fr/blogue-blog/mythes-ecriture-inclusive-fra

  • Avatar du commentaire numéro 35704

    Alain Jacquot

    Bravo, j’ai eu le même sentiment de dégoût à la lecture de la plaquette du Théatre du Peuple.
    J’ajouterai :
    1- que l’emploi du « point médian » est un casse-tête pour les déficients visuels, en ce sens l’écriture prétendument inclusive n’est pas du tout inclusive ;
    2- qu’il y a bien un genre neutre dans la langue française, et que ce genre neutre prend toujours la forme du masculin. Si je dis à ma boulangère ou à mon plombier qu’il ferait bien de consulter un médecin, il ou elle comprendra immédiatement qu’il peut s’agir d’un médecin homme ou d’un médecin femme, que la compétence en la matière n’est pas affaire de sexe. C’est vraiment prendre les gens du peuple pour des demeurés que de recourir à ce genre de loudeurs. Jamais mon père ou ma mère, qui n’avaient que le certificat d’études, n’auraient supporté de pareilles imbécilités.

    • Avatar du commentaire numéro 35743

      Haltata

      Pour les déficients visuels disposant d’outils de synthèse vocale, effectivement il y a un problème… qui est levé peu à peu selon les choix des développeurs de ces logiciels. Le principal problème est d’harmoniser l’écriture inclusive pour qu’elle puisse être lisible, justement. C’est une question de temps.
      Quant au genre prétendu neutre dans la langue française, c’est une simple convention sur le masculin. Si demain nous changeons pour utiliser le féminin dans cs cas de figure, je serais curieux de savoir qui réagirait et comment ? 🙂

      Pour beaucoup de gens, le problème de l’écriture inclusive n’est pas sa lisibilité, c’est son message 🙂 cf. mon, commentaire ci-dessus.

  • Avatar du commentaire numéro 35748

    Haltata

    Allez histoire de donner le coup de grâce (et je rappelle qu’on parle d’*écriture* ici, pas de la langue orale.

    Avant le 17e siècle et cette invention de la langue française où l’on a décidé que le masculin devait l’emporter (parce que soit-disant il était le plus noble (!)), il était courant rencontrer « poétesse », « philosophesse », « vendeuresse », « autrice »… Autant de mots qui écorchaient les yeux des plus aigris lorsqu’ils sont revenus en force dans les années 1980-1990.

    Pourquoi ne pas écrire « iel », si le genre s’accorde parfaitement avec la personne qu’on est en train de décrire ? Il n’y a aucune raison à préférer le masculin au féminin, ou inversement. La société évolue : elle rend visible des choses qu’on a voulu rendre invisibles auparavant. Pourquoi la langue n’évoluerait-elle pas avec la société ?

    Quant aux abréviations, à l’écrit, c’est un faux procès. Quelle expression comprenez-vous exactement entre les deux suivantes :

    – CSP, art. L. 1110-1 §2 : Code de la Santé Publique, article de loi 1110-1 paragraphe 2
    – Tous·tes les participant·es du stages sont inscrit·es = Tous les participants et toutes les participantes du stage sont inscrits et inscrites.

    Le premier implique une connaissance préalable aux abréviations utilisées.

    Le second est lisible d’emblée et évite les lourdeurs.

    Par ailleurs, si, pour suivre la convention du masculin, j’écrivais : « Tous les participants du stages sont inscrits », je me représente avant tout des hommes. Il me faut faire un effort supplémentaire pour me rappeler qu’il peut effectivement y avoir des femmes ou des personnes non genrées dans ce stage.
    Ici l’écriture inclusive rend d’emblée visible la possibilité d’avoir des participantes féminines.

    Donc le problème que je vois, moi, dans l’écriture inclusive, c’est que, certes, elle rend visible le féminin, mais il reste la question des personnes qui ne se reconnaissent ni dans un genre ni dans l’autre. D’un autre côté, dans ce cas, iels peuvent choisir…. ou pas.

  • Avatar du commentaire numéro 35810

    Staline the return.

    La derniere date de la tournée estivale de l’équipe de Radio Nova au theatre du peuple ce dernier 14juillet, était deja un marqueur fort de la prise en main de l’extreme gauche sur ce site historique.
    Rien de surprenant alors de voir cette lubie linguistique envahir le fronton de ce nouvel antre LFIste.

  • Avatar du commentaire numéro 35888

    LM88

    Et pour le prochain poisson d’avril, qui va nous concocter une orthographe adaptée aux personnes LGBTQIA+ ?
    l’écriture inclusive est proprement illisible et ridicule !
    Next…

  • Avatar du commentaire numéro 35896

    Lamisol

    Le communiqué est écrit par une dame et apparemment , je peux me tromper, les commentaires seraient rédigés par des personnes du sexe masculin.

  • Avatar du commentaire numéro 36043

    OUINOUINOUIN

    C’est fou cette énergie et ce temps consacré à chougner parce que ces messieurs n’aiment pas le vocabulaire utilisé sur la plaquette d’un théâtre, mais arrêtez donc votre lecture, et n’allez pas au théâtre vous verrez votre vie sera plus simple et votre ulcère s’en portera mieux!
    Les créateur·ices (aïe, ouille, ouinouin les yeux qui piquent), choisissent quelles histoires et comment iels (aïe, ouille, ouinouin les yeux qui piquent) veulent les raconter, iels (aïe, ouille, ouinouin les yeux qui piquent) se battent pour les faire exister malgré des budgets toujours plus serrés.
    Vous n’aimez pas ces histoires? C’est ok.
    La solution est simple: n’allez pas au théâtre, épargnez vous cette souffrance, d’être mal assis pendant qu’on vous racontera des histoires qui vont vous donner des allergies-féministes-lgbtquia+. Les spectateur·ices (aïe, ouille, ouinouin les yeux qui piquent) n’ont pas envie d’avoir un ronchon assis sur le banc à coté d’elleux ! (aïe, ouille, ouinouin les yeux qui piquent, vraiment c’est plus relou de se plaindre à chaque fois que de laisser les yeux glisser dessus mais bon, il faut ce qu’il faut pour entretenir son seum)
    La langue est un jeu, et nous n’y sommes pour rien si vous êtes aigri et avez perdu le plaisir de la nouveauté qui surprend et décale le regard, des jeux de mots qui pétillent et des sons qui glissent ou grincent. Personnellement j’ai une tendresse pour les doubles terminaisons comme joueur·euse, nageur·euse, parce qu’à l’a lecture ça donne l’impression que tout le monde est content, sauf vous, nananère.
    Mais réjouissez-vous, vous avez votre place avec les dinosaures de l’Académie Française, dont même les linguistes critiquent le manque de modernité.

    Point bonus sur nos ancêtres qui seraient soit-disant outré·es par ces nouveautés, le XXème siècle et celui de la disparition des langues régionales, vos grands-parents se sont sûrement fait latter les doigts parce qu’iels avaient l’audace de parler patois à l’école. Alors, quelle langue est légitime? Celle qui se transmet, localement, familièrement et raconte la géographie dans laquelle elle s’inscrit, celle qui est imposée par un État central qui tente d’invisibiliser les cultures locales pour supprimer les résistances locales, ou celle qui s’invente aujourd’hui par des générations qui osent s’approprier leur langue ? Ce français uniforme au tout masculin auquel certains s’accrochent n’est qu’un fantasme élitiste qui n’a jamais reflété la richesses des territoires et des langues qui y sont parlées.

  • Avatar du commentaire numéro 36066

    Staline the return.

    Les délires linguistiques d’une poignée de gauchistes n’ont rien à faire sur une structure commune.

    • Avatar du commentaire numéro 36087

      Haltata

      Les délires de persécution d’une poignée de haineux droitards n’y ont pas plus leur place 🙂

      • Avatar du commentaire numéro 36117

        Staline the return.

        L’ultra majorité des citoyens français ne veut pas subir l’entrisme linguistique d’un quarteron de punks à chien.
        Cette  » écriture  » n’a rien a faire sur un bâtiment public.

        • Avatar du commentaire numéro 36141

          Berurier noir

          Le seul truc qui n’a aucune raison d’exister publiquement, c’est la haine d’une poignée de droitards, obnubilés par des idées d’un autre temps!
          Cela dit, nous prenons beaucoup de plaisir à construire un monde humain et vivant, tout en nourrissant votre seum au quotidien!

          • Avatar du commentaire numéro 36160

            Staline the return.

            On voit dans quel état les  » donne moi ta montre j’te donnerai l’heure  » ont mis le pays depuis 50 ans..

            Et pour ceux qui veulent que l’écriture inclusive remplace la langue française , il existe une voie démocratique :
            Le parlement…

          • Avatar du commentaire numéro 36213

            Berurier noir

            Staline the return et sa clique de droitards fanatisés qui rêvent de démanteler la Constitution pour imposer leurs idées nauséabondes… c’est assez ironique de vous voir citer le Parlement.
            Le troll aurait-il mal enfilé son masque?

  • Avatar du commentaire numéro 36237

    Staline the return.

    Amusant de lire le suppôt d’un gourou sedicieux parler de démocratie.

    • Avatar du commentaire numéro 36259

      Berurier noir

      Quand on manque d’argument pour débattre…

      • Avatar du commentaire numéro 36321

        Staline the return.

        Débattre avec un extremiste ….. C’ est une farce.
        La seule chose qui certaine c’est que je n’ai jamais connu le pays aussi clivé .
        Résultat de vos provocations permanentes et de votre soutien indeflectible et electoraliste à l’entrisme islamiste.
        Vous vendriez vos parents et votre pays pour deux bulletins de vote.

        • Avatar du commentaire numéro 36359

          Berurier noir

          J’imagine que vous vous reconnaissez à travers ces propos!

          • Avatar du commentaire numéro 36410

            Staline the return.

            Ais-je un profil de suce babouches…!

          • Avatar du commentaire numéro 36447

            Berurier noir

            Tout est dit! Réplique typiquement raciste.
            Il n’y a qu’un seul parti extrême en France, et c’est le vôtre!
            No pasaran! Point barre!

  • Avatar du commentaire numéro 36455

    haltata

    Ce qui est assez étonnant à lire les commentaires, c’est de constater :

    – que le billet initial ne fait qu’attirer les troll réactionnaires et racistes (en témoigne la toute dernière réponse), preuve que le propos initial n’est finalement que le résultat d’une réaction plus émotionnelle que raisonnée à la question de l’écriture inclusive.
    – que les commentaires un peu évolués (pardon, mais j’ai cette prétention de développer un peu mes propos, il en est de même pour Berurier) ne reçoivent aucun contre-argument, preuve que, finalement, aucune intelligence ne ressort des autres commentaires.
    – ce qui, par conséquent, donne pleinement raison aux contre-arguments évoqués et démontre aussi à quel point certains commentateur·trices de ce blog sont bas du front….

    • Avatar du commentaire numéro 36494

      Staline the return.

      Se croire etre les seuls à maitriser le savoir est une caractéristique de tous les punks à chien de l’ultra gauche.
      Et si une bonne maitrise de la langue etait un gage de verité et de pertinence , depuis le temps cela se saurait.
      En tout cas vivement 2027 pour un nouveau rateau du gourou.

      • Avatar du commentaire numéro 36527

        Berurier noir

        Vous êtes en boucle sur deux arguments… laissez tomber!
        Se faire toiser dans un débat par les arguments de « punks à chien » en dit long sur vos idées…
        Vous êtes obsolète et démasqué! Rien à ajouter

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