En introduction de la séance de ce vendredi 25 septembre, le maire de Gérardmer a annoncé l’arrivée prochaine d’un nouveau directeur général des services en la personne de Gérald Noirclere (lire le précédent communiqué ICI !). Une nouvelle sur laquelle les groupes d’opposition avaient souhaité réagir en fin de conseil à l’occasion des questions diverses.
En effet, le groupe Gérardmer, une ville pour tous, a interrogé le premier magistrat sur la pertinence de faire appel à un cabinet parisien pour recruter un agent qui officiait auparavant… à la Bresse ! Une « ironie » qu’a soulignée Olivier Odille, qui souhaite néanmoins la bienvenue au nouveau DGS. Le groupe Gérardmer Nature Solidarité souhaitait pour sa part être informé du coût du départ de l’ancien DGS et du coût de son recrutement.
« Gérald Noirclere connait bien le massif, a travaillé sur plusieurs projets comme le projet de la Belle Montagne et la Schlucht. Il a l’expertise et l’expérience, et il est opérationnel tout de suite. (…) Nous avions besoin de compétences spécifiques et le cabinet a un réseau et un vivier de candidats. Nous en avons reçu plusieurs, nous ne sommes pas allés le chercher comme on a pu l’entendre. C’est une procédure totalement traçable et transparente. Le cabinet a coûté 12 000 euros TTC, et non 15 000, mais il ne faut pas le voir comme une dépense, c’est plus un investissement car c’est un poste très important, et de l’entente entre le DGS et les élus dépend en grande partie l’aboutissement des projets d’une commune. Par ailleurs, le cabinet fournit un accompagnement dans la prise de poste du DGS et il y a une garantie de 6 mois si le nouveau DGS ne convient pas ou décide de quitter le poste. Le cabinet offre alors le renouvellement de la prestation de recherche gratuitement », ont tenu à préciser Thomas Gion et son adjoint aux finances Thierry Himber.
Et de rappeler que l’ancien DGS était actuellement en congés jusqu’au 30 septembre ; il sera ensuite, à sa demande et comme la loi l’y autorise, en congés spéciaux de droit (touchant pendant cette période 60 % de son traitement) et ce jusqu’à son départ en retraite ou jusqu’à ce qu’il retrouve un poste. « Humainement parlant, c’est une décision très dure (de se séparer de son DGS – NDLR). Et ça va coûter très cher à la commune et au contribuable… » a également déclaré Eric Defranould. Quoiqu’on en pense, le nouveau venu est particulièrement attendu du groupe majoritaire qui a hâte de pouvoir lancer certaines réflexions et certains projets essentiels pour l’avenir de la Perle des Vosges…






