Depuis le 28 février 2025, Rémi Le Sage a pris la décision de pratiquer le vélotaf. Âgé de 45 ans, ce maitre nageur sauveteur à la piscine de la Bresse a fait ce choix dans un cadre d’exemplarité, le tout renforcé par la guerre au Moyen-Orient et son influence sur le prix de essence.
À La Bresse, un maître-nageur sauveteur montre l’exemple en matière de sport-santé et de mobilité durable. Depuis un an, il se rend au travail à vélo, été comme hiver, en franchissant chaque jour le col des Moinats.
Ancien infirmier urgentiste et officier de sapeur-pompier, aujourd’hui maître-nageur sauveteur spécialisé en sport santé dans le cadre du dispositif Prescri’Mouv’, il encadre notamment un cours dédié à la piscine de La Bresse chaque vendredi à 15 heures.
Pour lui, promouvoir l’activité physique ne se limite pas à l’encadrement des séances : « Si l’on veut encourager les gens à bouger pour leur santé physique et mentale, il faut aussi montrer l’exemple au quotidien ».
Son trajet domicile-travail est devenu un véritable défi sportif : deux passages par jour du col des Moinats (891m d’altitude)à vélo. En un an, il a ainsi parcouru près de 4 600 kilomètres en vélotaf.
Au-delà du défi personnel, ayant pour but d’améliorer sa santé mentale et physique, cette démarche s’inscrit aussi dans une logique écologique et économique. « Le vélo permet de réduire la consommation de carburant et l’empreinte carbone. Dans le contexte international actuel et la hausse des coûts de l’énergie, cela prend encore plus de sens ».
Cette initiative est également encouragée par son employeur, qui lui a accordé une aide de 300 euros dans le cadre d’une action en faveur du développement durable.
Entre sport, santé et engagement environnemental, cet habitant de basse sur le rupt espère surtout inspirer d’autres personnes à intégrer davantage d’activité physique dans leur quotidien.




1 commentaire
Delphine robert
J’adore ce type d’exemples. Personnellement je trouve que le prix du diesel est intenable.
Je vais me renseigner pour l’achat d’un vélo électrique et essayer de faire des économies aussi.
Non parce que franchement, bientôt, ce ne sera plus rentable de travailler !