Nouvellement installée à Remiremont, Capucine Delon a choisi de revenir dans les Vosges après plusieurs années d’études et de spécialisation en Belgique. La jeune orthophoniste accueille désormais ses patients au 2 rue Georges-Lang, face au centre hospitalier de Remiremont, dans un cabinet qu’elle a souhaité à la fois apaisant et chaleureux.
Originaire des Vosges, la praticienne a suivi cinq années de formation à Mons puis à Liège avant de revenir « au bercail », fraîchement diplômée. Au fil de son parcours, elle s’est spécialisée dans la prise en charge des patients adultes atteints de troubles neurologiques, notamment après un AVC ou un traumatisme crânien, mais aussi dans l’accompagnement de personnes souffrant de pathologies neurodégénératives comme la maladie d’Alzheimer, la maladie de Parkinson ou encore la sclérose en plaques.
Elle accompagne également des adultes présentant un trouble du spectre autistique (TSA) et travaille en lien avec le service gériatrie du centre hospitalier de Remiremont ainsi qu’avec plusieurs médecins et neurologues du secteur.
Dans son cabinet, Capucine Delon mise sur un environnement calme et rassurant. Les plantes y occupent une place importante, tout comme la présence récente d’un maine coon, intégré dans une démarche de réflexion autour de la thérapie assistée par l’animal. La professionnelle poursuit actuellement une formation plus approfondie dans ce domaine, notamment pour accompagner certains patients aphasiques, un champ thérapeutique qui suscite un intérêt grandissant dans les études scientifiques.
Parallèlement à son activité libérale, l’orthophoniste vient également de lancer un projet autour de l’association 1 Lettre 1 Sourire, en collaboration avec la maison de repos Léon-Werth. L’objectif : recréer du lien social entre les générations grâce à des échanges de courriers, avant d’envisager, à terme, des visites auprès des résidents.
Une initiative qui permet de travailler, de manière concrète et ancrée dans le quotidien, les difficultés d’écriture, d’expression verbale ou encore d’initiation à la communication rencontrées par certains patients. Mais aussi de lutter contre l’isolement et de favoriser des moments d’échange et de convivialité.
