David Valence ne sera pas candidat aux élections sénatoriales du 27 septembre. L’élu l’a annoncé ce jeudi après-midi sur ses réseaux sociaux, en expliquant avoir écarté cette hypothèse après un temps de réflexion.
Une candidature envisagée après des sollicitations
« On me demande souvent ces jours-ci si j’ai l’intention d’être candidat aux prochaines élections sénatoriales. Il est exact que certains élus de la Montagne comme de la Plaine des Vosges m’ont encouragé à déposer ma candidature à ce scrutin du 27 septembre » explique David Valence.
L’élu précise avoir pris le temps de s’interroger sur l’utilité d’une telle candidature pour les Vosges et pour plusieurs dossiers dans lesquels il s’est investi depuis longtemps : le développement des transports en ruralité, la réindustrialisation du département, la redynamisation des villes moyennes et la protection du patrimoine.
« Je ne serai pas celui qui divise demain »
David Valence ne donnera finalement pas suite. « Dans la vie publique, j’ai toujours cherché à rassembler ; je ne serai pas celui qui divise demain. » Il évoque également des raisons personnelles, avant de confirmer sa décision : « Je ne serai donc pas candidat aux élections sénatoriales du 27 septembre. »
Un scrutin au suffrage indirect
Les élections sénatoriales ne se déroulent pas au suffrage universel direct. Les sénateurs sont élus par un collège de grands électeurs, composé notamment de parlementaires, de conseillers régionaux, de conseillers départementaux et de délégués des conseils municipaux.
Dans les départements qui élisent un ou deux sénateurs, comme c’est le cas dans les Vosges, le scrutin est majoritaire à deux tours. Pour être élu au premier tour, un candidat doit obtenir la majorité absolue des suffrages exprimés et un nombre de voix au moins égal au quart des électeurs inscrits ; au second tour, la majorité relative suffit.
Dans les Vosges, les deux sièges sont actuellement occupés par Daniel Gremillet et Jean Hingray.



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