
Dans la nuit du 20 au 21 juillet, l’Assemblée nationale a adopté définitivement la Loi d’urgence
agricole. 3 députés vosgiens sur 4 ont voté pour.
Ce texte ne protège que les intérêts de l’agro-industrie, contre les agriculteurs qui vendent à perte, contre la biodiversité et contre notre santé.
La loi contient notamment la réintroduction de deux pesticides néonicotinoïdes interdits en France, l’autorisation d’abattages massifs des loups et la possibilité d’utiliser des lunettes thermiques pour les tuer la nuit, jusque dans les parcs naturels. Écrit par, et pour, les industriels de l’agriculture, le texte dérégule les méga-élevages, double la possibilité de stockage d’eau dans les mégabassines et supprime de la hiérarchie des usages de l’eau en rendant l’eau potable à usage domestique moins prioritaire.
Pendant ce temps, les 3 mesures qui répondaient aux vraies urgences du monde agricole (interdiction d’importer des produits cultivés avec des substances interdites en France, 100 % de viande française en restauration collective, prix garantis au-dessus des coûts de production) ont été supprimées au Sénat et en CMP.
Face à ces attaques importantes contre l’agriculture raisonnée et familiale, les Écologistes ont
annoncé saisir le Conseil constitutionnel.
Lou Noirclere
Conseiller régional du Grand Est
Président du groupe écologiste
jeudi 10 septembre
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Loi d’Urgence Agricole
Communiqué de presse
22 juillet 2026 | A la Une | Epinal | Gerardmer | La plaine des vosges | Remiremont | Saint-dié
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