À l’occasion de la Journée nationale de la Résistance, le collège Guy-Dolmaire de Mirecourt a accueilli la cérémonie de remise des prix du Concours national de la Résistance et de la Déportation. Présidée par le préfet des Vosges, cette manifestation a mis à l’honneur 92 collégiens et lycéens du département pour la qualité de leurs travaux et leur implication dans la transmission de l’histoire.
Chaque année, ce concours invite les jeunes à approfondir leurs connaissances sur l’une des périodes les plus marquantes du XXe siècle. Il constitue un outil pédagogique majeur pour sensibiliser les élèves aux valeurs de liberté, de démocratie et de citoyenneté à travers l’étude de la Résistance et de la Déportation.
Un thème centré sur les derniers mois de la Seconde Guerre mondiale
Pour l’édition 2025-2026, les participants ont travaillé autour du thème : « La fin de la Shoah et de l’univers concentrationnaire nazi. Survivre, témoigner, juger (1944-1948) ».
À travers recherches, productions écrites, réalisations collectives ou projets artistiques, les élèves ont exploré les conséquences humaines de la déportation, la libération des camps, le retour des survivants ainsi que les premières démarches de justice engagées à l’issue du conflit.
Une mobilisation saluée par les autorités
Lors de la cérémonie, les efforts et le sérieux des jeunes participants ont été soulignés par les autorités présentes. Leur investissement témoigne de l’importance accordée à la préservation de la mémoire historique et à la compréhension des événements qui ont marqué l’Europe durant la Seconde Guerre mondiale.
Les enseignants, établissements scolaires et partenaires associatifs engagés dans l’accompagnement des élèves ont également été félicités pour leur contribution à cette démarche éducative et citoyenne.
Transmettre l’histoire aux générations futures
Créé en 1961, le Concours national de la Résistance et de la Déportation continue de jouer un rôle essentiel dans la transmission des mémoires de la guerre auprès des jeunes générations. Plus de soixante ans après sa création, il demeure un rendez-vous incontournable pour entretenir le souvenir des femmes et des hommes qui ont combattu l’oppression et défendre les valeurs républicaines.
À Mirecourt, cette cérémonie a rappelé combien le travail de mémoire reste une mission collective, portée par l’école, les familles, les associations et les institutions afin que l’histoire continue d’éclairer les générations futures.

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