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vendredi 09 octobre

Violences autour des lycées : le président de la Région Grand Est condamne des actes « intolérables »

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photo Région Grand Est

Après l’incendie volontaire de l’entrée du lycée Henri-Loritz à Nancy et la blessure d’un policier par un tir de mortier à Reims, le président de la Région Grand Est condamne fermement les violences survenues en marge des mobilisations lycéennes. Il réclame l’identification des auteurs et une réponse judiciaire rapide.

Les tensions autour des mobilisations lycéennes prennent une tournure préoccupante dans le Grand Est. À Nancy, l’entrée du lycée Henri-Loritz a été volontairement incendiée. À Reims, un policier a été blessé à l’œil après avoir reçu un tir de mortier d’artifice.

Ces deux événements ont suscité une réaction ferme du président de la Région Grand Est, qui dénonce des actes susceptibles d’avoir des conséquences graves. Pour lui, les revendications exprimées par les jeunes ne peuvent en aucun cas justifier des violences mettant en danger la vie d’autrui.

La Région demande des sanctions

Le président de la collectivité a exprimé son soutien aux élèves, aux personnels de l’Éducation nationale et de la Région, ainsi qu’aux policiers et aux sapeurs-pompiers confrontés à ces incidents.

Il demande que les personnes responsables soient identifiées, interpellées et présentées devant la justice. Il appelle également à une réponse pénale rapide et ferme. La Région Grand Est indique par ailleurs déposer systématiquement plainte lorsque ses établissements subissent des dégradations.

Privilégier le dialogue avec les lycéens

Au-delà de la condamnation des violences, le président de Région insiste sur la nécessité de ne pas perdre de vue les préoccupations exprimées par les lycéens. L’orientation, l’avenir des jeunes et leurs conditions d’études doivent, selon lui, rester au cœur des discussions.

Il souhaite ainsi que le dialogue avec les élèves se poursuive, tout en rappelant que la sécurité des jeunes et des personnels qui les encadrent doit être garantie.

Son message se veut sans ambiguïté : les violences doivent cesser, tandis que les revendications lycéennes doivent pouvoir être entendues dans un cadre permettant l’échange et la concertation.

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