Le tribunal de commerce de Nancy a prononcé, mardi, la liquidation judiciaire de la holding Médi 3F et des trois entreprises d’ambulances qui lui étaient rattachées. Cette décision entraîne la perte d’emploi d’une soixantaine de salariés. Le préfet des Vosges est revenu sur cette situation jeudi, lors d’une conférence de presse.
Le sort des sociétés du groupe Médi 3F est désormais scellé. Mardi, le tribunal de commerce de Nancy a décidé de mettre fin à l’activité de la holding et des trois sociétés d’ambulances qui en dépendaient. Une décision lourde de conséquences pour les quelque 60 salariés concernés.
Cette issue était toutefois redoutée depuis plusieurs jours. Le 2 octobre, l’administrateur judiciaire avait déjà constaté la cessation des paiements des entreprises, laissant peu d’espoir quant à la poursuite de leur activité. Le dépôt de bilan avait été rendu public quelques jours plus tard.
Une soixantaine de salariés concernés
Avec cette liquidation judiciaire, les employés des trois sociétés se retrouvent privés de leur emploi. La procédure met un terme à l’activité de ces entreprises spécialisées dans le transport sanitaire, sans qu’une solution de reprise ait été évoquée dans les éléments communiqués.
Jeudi, le préfet des Vosges a abordé ce dossier lors d’un échange avec la presse. Cette liquidation marque une nouvelle étape pour les salariés, qui avaient déjà été alertés sur les difficultés financières de leur employeur au début du mois d’octobre.

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