Le 14 juillet à Gérardmer sur la place de l’église, de10h à 18h, c’est la fête de l’Agriculture Biologique et de son avenir dans nos territoires de montagne. Cette fête est organisée par le GAB 88 et par le collectif Hautes Vosges 2050 soutenu par Moutain Willderness. L’entrée est libre.
Buvettes diverses (bières locales, etc.) et restauration (burgers viande ou végétarien, tartes flambées, fruits frais, cakes, glaces, etc.) nous permettront d’apprécier les produits bio et locaux de nos fermes.
Une fête et un marché qui regroupera donc des producteurs en bio-local, et aussi des artisans, des associations, et qui proposera, dès 13h30 au départ du stand du GAB (Groupement des Agricultrices et des Agriculteurs Biologiques des Vosges) un bel après-midi d’animations :
– un spectacle historique sur une tourbière mystérieuse, offert par le Conservatoire d’Espaces Naturels de Lorraine, CEN,
– un jeu rallye,
– un atelier « Notre montagne en 2030 glorieuses », avec l’association Mountain Wilderness, pour imaginer, ensemble, une montagne en transition, ce qui ne peut se faire qu’avec une agriculture nourricière biologique,
– de la musique,
– une fresque participative,
– un atelier maquillage,
– et, à 16h15 à la salle des armes de la Mairie, une conférence sur l’importance de la biodiversité, et sur l’impact positif de l’agriculture biologique (AB) sur la biomasse, cette biomasse dont nous sommes totalement dépendants pour vivre.
En effet « bio et local, c’est l’idéal ». Pourquoi ?
Parce-que les enjeux d’un passage à l’agriculture biologique sont nombreux et vitaux.
L’agriculture biologique est une agriculture robuste et résiliente.
L’AB permet de :
– se passer d’engrais et de pesticides de synthèse (donc moins de pétrole, lutte contre le réchauffement climatique, et contre la dépendance aux énergies fossiles). Beaucoup croient que c’est une agriculture où on ne met rien, pas même d’engrais !
Or c’est plutôt utile les engrais ou les soins aux plantes par les plantes, tant qu’ils sont naturels et adaptés à l’environnement.
– utiliser au moins un tiers en moins d’énergie en comparaison avec l’agriculture conventionnelle (chiffres FAO),
– préserver notre santé (le lien entre augmentation des cancers et pesticides dans l’eau et nos aliments, est maintenant sérieusement établi),
– respecter le bien-être animal
– diminuer les besoins en irrigation des cultures,
– nourrir tout le monde, contrairement aux idées reçues,
– créer des emplois,
– diminuer les subventions pour l’achat des engrais, pesticides, et énormes engins agricoles (qui tassent et tuent la vie dans les sols),
– lutter contre le déclin catastrophique de la biodiversité, déclin dont peu de personnes mesurent l’importance, bien que toutes les instances scientifiques concernées alertent sur ce sujet, ainsi que sur « l’instabilité et la discontinuité croissantes de notre système économique » (Olivier Hamant chercheur à l’INRAE, Institut National de Recherche sur l’Agriculture, l’Alimentation et l’Environnement).
Le 14 juillet à Gérardmer on mange, on boit, on joue, et on parle bio pour construire un autre avenir ?




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