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lundi 17 août

Laurent Seguin reconduit à la présidence du Parc des Ballons des Vosges

Communiqué

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Laurent Seguin (à gauche) en compagnie d’ Olivier Claude, directeur du parc des Ballons des Vosges.

Suite aux élections municipales le Parc naturel régional des Ballons des Vosges a réinstallé ses instances. Lors de sa séance d’installation du 1er juillet 2026, le comité syndical du Parc a procédé à l’élection du Président, des Vice-Présidents et du Bureau du Parc.

 

> Élections du Président, des Vice-présidents et du bureau syndical
Laurent Seguin, Président du Département de la Haute-Saône a été réélu pour présider le syndicat mixte du Parc naturel régional des Ballons des Vosges.
Dans son intervention, il a tenu à remercier les membres du syndicat mixte investis à ses côtés et le travail de l’équipe du Parc. Il a insisté sur le rôle de dialogue que constitue le Parc par-delà les limites administratives.
Ont été élus aux Vice-Présidences du Parc au titre de :
• la Région Grand Est : Sylvie d’Alguerre, Angélique Dieuaide
• la Région Bourgogne Franche Comté : Eric Oternaud
• du Département des Vosges : Jérôme Mathieu,
• du Département du Territoire de Belfort : Maryline Morallet
• la Collectivité Européenne d’Alsace : Maxime Beltzung
• des Communes et intercommunalités :
– John Voinson, commune du Valtin,
– Marie-Paule Gay, communauté de communes du Pays de Ribeauvillé,
– Karine François, communauté de communes Rahin et Chérimont.
> Les instances de décision du Parc
Le syndicat mixte est la structure juridique qui porte le projet du Parc, la Charte, dont il assure la mise en œuvre. Il travaille en partenariat avec les organismes déjà actifs sur le terrain et en étroite concertation
avec les collectivités adhérentes que sont : les communes, les communautés de communes, les départements, les régions ainsi que l’État. Il regroupe actuellement 201 communes situées sur les deux régions Grand Est et Bourgogne Franche-Comté et quatre départements : les Vosges, le Haut-Rhin, la Hâute-Saône et le Territoire de Belfort.
Le comité syndical – 92 personnes. Il vote le budget, décide du programme d’actions annuel et arbitre les sujets structurants.
Le bureau syndical – 31 personnes. Il suit l’avancement des projets votés dans le cadre du programme d‘actions. Il est actuellement mobilisé pour suivre l’élaboration de la nouvelle charte du Parc.

Laurent Seguin

1 commentaire

  • Avatar du commentaire numéro 33025

    Jacques VALENTIN

    Je sais que je suis à contre-courant et que mon commentaire ne sera pas compris des politiques qui décident les budgets et affectent les dépenses, ou plutôt l’argent collecté par les impôts de toute nature.
    Nous sommes en France dans une situation financière catastrophique qui impose des réductions de dépenses dans tous les secteurs, et on ne se pose pas cette question.
    Le financement du Parc naturel régional des Ballons des Vosges, crée en 1989, repose principalement sur des financements publics. Il s’agit d’un syndicat mixte dont le mode de financement est constitué de contributions budgétaires de ses membres, complétées par des subventions de l’État, de l’Europe et d’autres partenaires selon les projets

    La question que je me pose : si le parc des Ballons n’existait pas ou n’existait plus, quelles seraient les conséquences ? Un budget de 6 à 7M€, après tout, ce n’est pas grand-chose. Qui peut être contre dépenser pour la sauvegarde de la nature ? de la biodiversité, de la vie sociale etc… ?

    Les financeurs, multiples et disséminés, lorsqu’ils votent leur budget, ne se posent pas cette question. Ils votent à l’unanimité la reconduction du budget précédent en ajoutant un supplément pour l’inflation. C’est ainsi que nous nous retrouvons avec des structures dont le principal souci est de perdurer. Ne comptons pas sur nos politiques qui n’auront pas le courage de faire baisser leurs dépenses, ils veulent être réélus.
    Le Parc n’est pas le seul dans ce cas, il y de nombreuses structures qui vivent et « progressent » ainsi, enfin qui voient leur budget augmenter. Il suffit de regarder l’organigramme de la structure du Parc des Ballons, qui contient un nombre impressionnant de spécialistes répartis dans différents pôles (biodiversité, urbanisme, aménagement, développement économique, vie sociale culturelle et éducative, et un important pôle communication). Je pense que toutes ces personnes (j’en connais plusieurs) sont d’une grande compétence. Je ne les critique pas, ces personnes sont passionnées et très impliquées.
    Mais alors que faire, si on pense que ces structures ne peuvent plus être budgétivores ? comme pour toutes les autres comités Théodule et autres comités ou commissions ? Je pense que la solution la plus simple, lorsqu’il faut diminuer et « assainir », c’est de permettre aux personnes concernées de se repositionner, en leur permettant pas un congé sabbatique de 1 à 2 ans de trouver des emplois, de les accompagner dans cette démarche. Certes, cela est difficile, mais lorsqu’on n’a plus les moyens d’avoir des budgets de déficit de près de 5%, il faut réagir avant de tomber dans le gouffre. Les politiques auront-ils le courage de voir les choses en face ?

    Que faisons-nous, contribuables, qui payons de pus en plus d’impôts sinon de réduire les dépenses annexes ? nous n’avons pas le choix, nous diminuons nos dépenses.
    En conclusion, prenons de la hauteur et construisons l’avenir en mettant les dépenses là où il faut pour la santé, l’aide aux plus fragiles, l’enfance, l’enseignement, l’entreprise, l’emploi, etc… mais pour cela réduisons les dépenses inutiles ou plutôt qui ne sont pas prioritaires, et utilisons les compétences humaines nombreuses et variées dans les vrais besoins.

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