Parmi ces dossiers, les fameux (ou plutôt « infamous » pour les anglophones) horodateurs, « un dossier pas simple » pour reprendre les mots de l’adjoint aux finances Thierry Himbert. « On voit avec un avocat pour traiter ce dossier. Nous avons bloqué la procédure pour que les 20 suivants n’arrivent pas, mais avec le risque de payer des pénalités au fournisseur. Nous avons également intégré les dépenses liées à la livraison au budget (150 000 € net), mais pas les recettes estimées si nous venions à les installer, sachant que l’installation a elle aussi un coût. Mais nous n’avons pas encore toutes les données juridiques et politiques pour prendre notre décision et choisir un scénario ».
Le Centre aquatique (CABE) est également sur la liste de ces dossiers. Le maire et son adjoint évoquent la nécessité « d’optimiser nos outils/structures », dont l’Union nautique (qui fêtera ses 140 ans cette année) et le CABE. Plusieurs procédures sont en cours concernant le bâtiment qui commence à montrer des problèmes esthétiques, mais aussi d’infrastructure (fuites par exemple). « On ne peut pas y toucher, on est tributaire des juges pour le moment, il pourrait y avoir des risques de fermeture, ce serait catastrophique en termes d’image et au niveau financier », précisent Thierry Himber et Thomas Gion. La municipalité qui réfléchit en parallèle à une transformation du bâtiment sur la partie patinoire/mur d’escalade via un partenariat privé/public.
Quant à la station de ski, point également évoqué en questions diverses par le biais de la liste Gérardmer Nature Solidarité, Thomas Gion a déclaré aux représentants de l’opposition qu’un appel à projet pour cet été leur serait soumis prochainement. « Il faut définir clairement les contours de ce qu’on veut faire sur les différents sites, vous y serez associés, la population aussi. Il faut définir un cahier des charges pour que ça ne devienne pas un parc d’attractions ».
Station dont le vote du budget « régie ski » avait d’ailleurs fait un peu plus tôt dans la soirée l’objet d’un vif débat également. Aide moindre du budget principal, manque de neige potentiel sur novembre-décembre et appel à projet pour une activité 4 saisons avant le conseil d’exploitation qui se fait attendre, autant d’éléments qui ne sont pas pour rassurer les groupes d’opposition. Gilles Breyer évoquait ainsi un budget risqué et remettait en question le fait d’effectuer des choix stratégiques avant ce conseil d’exploitation tant attendu et qui sera sans doute animé lui aussi.
D’autant que René Bourquin a, à son tour, qualifié les précédents conseils d’exploitation de « chambres d’enregistrement » lors d’un échange musclé sur le sujet avec Olivier Odille. Retour à l’envoyeur… « On calcule tout, on explore beaucoup de pistes, nous étions à Grenoble récemment et nous avons notamment discuté avec d’autres stations équivalentes qui ont entamé cette transition 4 saisons », a ajouté Thomas Gion.





