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mardi 20 janvier

Réaction de Franck Leroy aux dernières annonces de Donald Trump sur les droits de douane

2 commentaires

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Ce matin, l’Europe se réveille une nouvelle fois sous le coup de menaces aussi soudaines qu’inconsidérées du président américain. Donald Trump semble désormais faire des droits de douane un instrument de pression politique, au service de ses obsessions personnelles, jusqu’à évoquer le Groenland comme monnaie d’échange dans un bras de fer international aussi absurde que dangereux.

Derrière cette démonstration de force apparente, le président américain révèle surtout son isolement croissant sur la scène internationale. Il ignore – ou feint d’ignorer – le fossé qui se creuse entre ses priorités personnelles et les attentes réelles de la population américaine. Les enquêtes d’opinion sont sans appel : 86 % des Américains s’opposent à toute velléité d’annexion du Groenland, tandis que les tensions sociales, économiques et politiques s’intensifient à l’intérieur même des États-Unis.

Le chantage économique comme mode de gouvernance

Ce n’est malheureusement pas la première fois que Donald Trump s’attaque à l’équilibre commercial mondial. En un peu plus d’un an de présidence, il a fragilisé les règles du commerce international et installé un climat d’instabilité permanente, auquel les filières européennes commencent à peine à s’adapter. Or chacun le sait : la prospérité économique est indissociable de la stabilité.

À chaque annonce présidentielle américaine, Wall Street vacille, les marchés s’affolent et l’incertitude gagne l’économie réelle. En menaçant une nouvelle fois les vins européens, Donald Trump s’attaque directement à des filières entières, à des territoires productifs, à des milliers d’emplois, et à des produits d’excellence qui font la réputation et la fierté de l’Europe.

Ces attaques répétées ne sont pas des accidents diplomatiques. Elles relèvent d’une méthode. Le chantage économique est devenu un mode de gouvernance, brutal, imprévisible, faisant peser une pression constante sur nos entreprises, nos agriculteurs et nos territoires.

Pour une Europe forte qui protège ses filières et ses territoires

La Région Grand Est se tient pleinement aux côtés de ses filières et de ses entreprises. Dans une région fortement exposée aux échanges internationaux, nous mobiliserons tous les leviers nécessaires pour les protéger et poursuivrons, plus que jamais, la diversification des débouchés afin de préserver notre économie et notre souveraineté.

Face à ce qui relève désormais d’un délire impérialiste, l’Europe doit s’armer politiquement et économiquement. Elle doit répondre avec fermeté aux menaces douanières, défendre ses filières et protéger ses territoires sans naïveté.

L’Europe doit se tenir haute et droite sur ses racines : celles du multilatéralisme, de la coopération et du respect du droit international. Elle doit assumer pleinement sa souveraineté économique, défendre ses intérêts avec détermination et refuser que ses filières deviennent les variables d’ajustement de calculs politiques étrangers.

Plus que jamais, l’heure est à une Europe forte, solidaire et lucide, capable de protéger ses producteurs et de faire respecter ses choix.

2 commentaires

  • Avatar du commentaire numéro 8777

    Ironie

    pour le champagne, tant mieux, on en boira plus!!!!!

  • Avatar du commentaire numéro 8780

    elyas

    chic!il y en aura plus pour nous!!!!!!

Répondre à elyas Annuler la réponse