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jeudi 12 février

Dégâts de gibier, loup et dermatose : ne pas paniquer mais rester mobiliser

L'agriculture : une priorité pour le préfet des Vosges et les services de l'Etat

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À l’occasion de la conférence de presse programmée ce jeudi après-midi, Blaise GOURTAY a tenu à aborder plusieurs dossiers d’actualité suivis par les services de l’État, à commencer par un point sur l’agriculture, secteur important dans le département. 

Le préfet des Vosges est tout d’abord revenu sur les dégâts de gibier qui sont non négligeables et qui touchent également les exploitants forestiers, évoquant la nécessité de « dépassionner le débat » en organisant de manière plus régulière « des réunions avec l’ensemble des parties prenantes ». L’objectif avoué étant de limiter les dégâts tout en adaptant les pratiques, notamment au niveau de la chasse.

Loup : seulement 15 % des troupeaux protégés

Blaise Gourtay a également abordé la problématique du loup, avec environ 150 attaques répertoriées en 2025 et une année 2026 « qui commence fort » dans l’ouest vosgien, vraisemblablement en raison de l’installation d’une meute dans la Haute-Marne. « Nous sommes là pour inciter et aider les éleveurs à protéger leurs troupeaux, via des subventions notamment », précise le préfet des Vosges, rappelant au passage l’autorisation du tir de défense simple. Pour l’heure, il n’y a pas d’actualité récente d’attaques hors de l’ouest vosgien, mais une des problématiques reste le faible taux de troupeaux protégés dans le département : 15 % seulement sur près de 300 exploitations selon les chiffres annoncés ce jeudi en préfecture, d’où la nécessité pour les services de l’État d’inciter les éleveurs à franchir le pas et de les soutenir dans cette démarche.

Dermatose : pas d’inquiétude mais beaucoup de vigilance 

Concernant la dermatose, s’il n’y a pas de nouveau foyer au niveau national et que le département est préservé pour le moment, les services de l’État restent vigilants et mobilisés : « Il n’y a pas d’inquiétudes à avoir pour le moment, mais nous faisons très attention aux déplacements d’animaux qui sont sources de propagation, et nous serons encore plus vigilants lorsque la météo sera plus favorable à cela, propagation de la maladie », ajoute Blaise Gourtay. Ce dernier a conclu ce chapitre en évoquant un secteur céréalier en difficultés avec un dispositif d’aide en cours de déploiement.

1 commentaire

  • Avatar du commentaire numéro 9096

    Thimothe

    merci les ecolos!!!!!!

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