L’avenir de la fromagerie Rians suscite de nombreuses interrogations, notamment sur le site de Neufchâteau. Le groupe familial Triballat Rians a annoncé être entré en négociations exclusives avec Lactalis en vue d’une cession de l’ensemble de son capital, une perspective qui alimente les inquiétudes des salariés vosgiens.
À Neufchâteau, plus de 130 collaborateurs sont directement concernés par cette possible opération. Si aucune décision définitive n’a encore été officialisée, l’annonce a fait naître de nombreuses questions sur les conséquences pour l’emploi, l’organisation du site et la préservation du savoir-faire développé au fil des années.
Ces dernières semaines, la visite du président de Lactalis sur le site vosgien avait déjà laissé entrevoir l’intérêt du premier groupe laitier mondial pour l’entreprise. Cette venue prend aujourd’hui un relief particulier alors que les discussions entre les deux groupes sont désormais engagées.
Fondée il y a plus d’un siècle, Triballat Rians est une entreprise familiale réputée pour ses spécialités laitières, notamment ses célèbres faisselles. Basée à Rians, dans le Cher, elle dispose de 17 sites de production en France et s’est imposée comme un acteur reconnu dans le secteur des produits laitiers.
Du côté des salariés de Neufchâteau, l’attente est désormais au cœur des préoccupations. Beaucoup espèrent obtenir rapidement des garanties sur l’avenir de leur usine et sur le maintien des emplois.
En attendant une éventuelle conclusion de l’opération, l’incertitude demeure pour les employés vosgiens, qui suivent avec attention l’évolution de ce dossier susceptible de marquer un tournant dans l’histoire de leur entreprise.



2 commentaires
Constat
leurs faisselles sont délicieuses!!!!!
de Souza Thierry
De 1992 à 2000 j’ ai travaillé à la maison mère à rians en tant que chauffeur Hubert était très familiale très ouvert assez à l’ écoute du personnel Hugues a bien débuté sur une structure solide avec un bon suivi mais déjà leur succès attisait des convoitises si les descendants d Hugues ne veulent pas la pérennité et la suite de l’ entreprise il ne reste que les multinationales pour manger le petit poucet comme dans le monde du transport l’ argent attire l argent géré que par des investisseurs pour finir millionnaire courage à vous et surtout acheté la qualité