Des premières claques jusqu’à la mort, Hervé Legrix a choisi de montrer jusqu’où peuvent aller les violences conjugales à travers une quarantaine de photographies. Une exposition choc qui a été inaugurée ce mardi 3 novembre, en milieu d’après-midi, à la Résidence Cap Jeunes Adali-Habitat de Saint-Dié-des-Vosges, en présence de l’adjointe Christine Urbès et de la conseillère municipale déléguée Aurélie Didier. Elle s’inscrit dans la nouvelle mobilisation déodatienne de novembre contre les violences conjugales et intrafamiliales.
Une quinzaine de nouvelles photographies pour aller encore plus loin
Après une première exposition présentée l’an dernier au musée Pierre-Noël, le photographe-amateur déodatien a souhaité approfondir son travail sur ce sujet particulièrement difficile. Il a ainsi conservé une partie de ses précédents clichés, tout en réalisant de nouvelles photographies pour illustrer l’escalade des violences conjugales et leurs conséquences les plus dramatiques.
« J’ai réutilisé des photos de la précédente exposition, mais j’en ai réalisé une quinzaine de nouvelles car j’ai voulu aller encore plus loin dans le thème, en montrant jusqu’où la violence pouvait aller. Cela commence par des claques, puis des coups de poing… pour finir dans certains cas au cimetière » explique Hervé Legrix.
Cette exposition est visible librement tout au long du mois de novembre, aux jours et horaires d’ouverture de la Résidence Cap Jeunes Adali-Habitat. Hervé Legrix compte poursuivre son travail sur ce thème avec une troisième exposition l’an prochain.
En France, au 3 novembre, 128 féminicides ont été recensés depuis le 1er janvier selon le décompte du collectif #NousToutes.













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