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vendredi 23 octobre

Un récit gesticulé sur l’emprise et les violences avec Marine Lefebvre Buratti à la librairie Le Neuf

Samedi 7 novembre à 10 h

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(Crédit photographique Librairie Le Neuf)

Une rupture brutale et violente, et la découverte d’abus là où elle ne voyait que de l’amour et de l’harmonie. C’est ce que raconte Marine Lefebvre Buratti dans « J’ai cessé d’avaler des vipères », un récit gesticulé qu’elle présentera samedi 7 novembre, à 10 h, à la librairie Le Neuf, après « J’ai boxé Barbe Bleue ».

Quatre tableaux pour explorer les mécanismes de domination

À travers quatre tableaux mêlant texte et chanson, Marine Lefebvre Buratti explore les mécanismes sociaux qui favorisent les comportements abusifs de certains hommes et l’indulgence dont ils bénéficient encore. Elle aborde la sidération face à la violence, le réflexe de protection envers son bourreau, mais aussi les injonctions à l’empathie et à la docilité qui conduisent les femmes à s’effacer.

« A moi le désir, cette aspiration à la relation ; à lui l’excitation, cette mécanique froide et sans affect ». Du rapport de domination à sa remise en question, ce récit interroge les relations entre les femmes et les hommes, en rappelant que la violence peut exister bien avant les premiers coups.

Marine Lefebvre Buratti bénéficie de l’aide de Marino Tessier pour la mise en scène.

J’ai cessé d’avaler des vipères

Librairie Le Neuf

Marine Lefebvre Buratti

Marino Tessier

récit gesticulé

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