Plus de 120 manifestants ont défilé dans les rues de Saint-Dié-des-Vosges ce jeudi matin pour défendre le pouvoir d’achat et réclamer davantage de moyens pour la jeunesse. À l’appel du Comité de lutte en Déodatie, les participants se sont d’abord rassemblés place Jules-Ferry sur les coups de 9 h, où plusieurs intervenants ont pris la parole, avant de former un cortège dans les rues du centre-ville, avec notamment une halte devant la Cité Scolaire Jules-Ferry. Déclarée au préalable et encadrée par la Police, la manifestation déodatienne s’est déroulée dans le calme, comme les précédentes de ces dernières semaines.
Des revendications pour la jeunesse et le pouvoir d’achat
Les manifestants réclamaient notamment davantage de moyens pour les lycées et les universités, dénonçant le manque de personnel, les classes surchargées et les difficultés rencontrées par les élèves et les étudiants. Parmi leurs revendications figuraient également la suppression de Parcoursup, l’augmentation du nombre de places dans l’enseignement supérieur et l’instauration du repas à un euro pour tous les étudiants.
Le Comité de lutte en Déodatie dénonçait également la décision du Conseil régional de ne plus subventionner les missions locales, qui accompagnent les jeunes dans leur parcours d’insertion professionnelle.
Sur le plan social, les manifestants réclamaient une hausse des minima sociaux, des salaires dans le secteur public comme dans le privé et du pouvoir d’achat des retraités. Ils demandaient notamment une augmentation immédiate du SMIC de 10 %, avec l’objectif d’atteindre un salaire minimum de 2 200 euros.
Pour financer ces mesures, les organisateurs défendaient une remise en question des aides publiques aux entreprises, dont ils estimaient le montant à 211 milliards d’euros, ainsi qu’une contribution accrue des dividendes et des revenus du capital.








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