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jeudi 07 mai

Défilé pour l’eau : à Épinal, la mobilisation monte avant le procès Nestlé

un carnaval engagé fait des vagues avant le procès Nestlé

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photos Régis Henriot

À Épinal, l’eau s’est invitée dans la rue sous une forme aussi festive que revendicative. Ce samedi 21 mars 2026, une quarantaine de personnes ont pris part à un défilé original, baptisé « carnaval de l’eau », à l’initiative de l’association Vosges Nature Environnement.

Le cortège, parti du port de la ville, a mêlé costumes, pancartes et slogans déterminés dans une ambiance volontairement joyeuse. Derrière cette mise en scène colorée, les participants entendaient toutefois faire passer un message clair : défendre les ressources en eau et dénoncer les atteintes à l’environnement. « On est là, même si certains préféreraient nous voir nous taire », lançaient ainsi les manifestants au fil du parcours.

Cette mobilisation n’avait rien d’anodin dans le calendrier. Elle intervenait à deux jours de l’ouverture, à Nancy, du procès visant Nestlé, un acteur majeur de l’eau en bouteille, propriétaire notamment des marques Vittel et Contrex. Le groupe est poursuivi pour des faits présumés de stockage illégal de déchets sur plusieurs sites situés dans la plaine des Vosges, notamment à They-sous-Montfort, Saint-Ouen-les-Parey, Contrexéville et Crainvilliers.

Dans les rangs des manifestants, l’espoir est que la justice impose des mesures fortes à l’encontre de la multinationale. Beaucoup réclament en particulier la remise en état des terrains concernés et l’élimination des déchets plastiques qui auraient été enfouis. « L’objectif, c’est de retrouver des sols propres », résume l’un des organisateurs, convaincu que ce type d’action citoyenne peut peser dans le débat.

Entre fête et contestation, ce carnaval de l’eau illustre ainsi une mobilisation locale qui entend faire entendre sa voix à la veille d’une échéance judiciaire scrutée de près.

1 commentaire

  • Avatar du commentaire numéro 14071

    remy

    Mi mai, début juin, la plupart des ruisseaux de montagnes sont secs. Secs, secs, secs.
    Les poissons, la vie aquatique, crevés.
    Il me semble que la « gestion » de l’eau est ordonnée par le Code rural ?
    C’est donc au député qu’il faut déposer les doléances, proposer des solutions intelligentes et pragmatiques (citoyens sympas) ?
    Pourquoi pas.
    Ensuite, trois hypothèses:
    H1) il s’en fout.
    H2) il fait une réponse, longue, construite, mais hors sujet, de constat d’impuissance, mais c’est pas sa faute.
    H3) il prête une oreille distraite mais fait suivre au « nid » de la démocratie.
    Suites données éventuelles.
    H1: zéro
    H2: zéro
    H3: Ah!!, ça part à Paris, où des « spécialistes », en « commissions », qui ne connaissent de l’eau que cette substance liquide et sale qui coule au milieu de la ville, vont trouver des « solutions », qui ne serviront à rien, augmenteront la carence, seront punitives et couteront très chers.
    C’est possible ?

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